Dans une perspective volontairement spéculative, on pourrait modéliser l’effet d’un stimulus dopaminergique massif, tel que celui induit par le crack, comme un levier central de modulation endocrine. L’augmentation aiguë de la dopamine exercerait une inhibition tonique sur la sécrétion de prolactine au niveau hypothalamo‑hypophysaire, levant ainsi un frein potentiel sur l’axe HPTA. Cette désinhibition conduirait théoriquement à une augmentation de la signalisation gonadotrope, favorisant un environnement androgénique plus propice aux processus anaboliques. 
Par extension, cette reconfiguration neuroendocrinienne pourrait être interprétée comme un basculement vers un état métabolique orienté vers l’efficacité énergétique. Réduction des signaux inhibiteurs, optimisation de la synthèse protéique et mobilisation accrue des substrats énergétiques. Dans ce cadre, la dynamique dopaminergique agirait comme un régulateur central, coordonnant à la fois les réponses motivationnelles, endocrines et métaboliques, dans une logique d’adaptation systémique. 